Dans un combat, il faut toujours bien définir son adversaire. Sur le climat, admettons que c’est le charbon et le pétrole.

Le Washington Post publie un article très informatif dont on peut penser qu’il est sérieusement documenté.

L’introduction de ce document est proposée par un chercheur de Stanford, qu’on peut espérer être à l’écart de tout conflit d’intérêts, qui nous dit :

Nous allons tout droit vers le désastre mais personne ne semble capable de ralentir les choses.

Autrement dit, on fonce vers le précipice … et on accélère.

Qu’est-ce que nous dit le Washington Post ? Tout simplement que la demande en énergie augmente sur la planète (+2,3 %) et que les émissions de CO2 aussi.

Voilà l’évolution de la consommation de combustibles fossiles, la baisse n’est pas visible (sic).

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Maintenant, que faire ?

On a eu l’accord de Paris, la Directive Européenne « une énergie propre pour tous les citoyens européens » validée tout récemment. On a plus près de nous la SNBC, Stratégie Nationale Bas Carbone, avec la PPE, Programmation Pluriannuelle de l’Energie.

Et de ces débats, débats totalement pollués par des conflits d’intérêts multiples : les pros et les anti-nucléaires, les supporters du gaz, les promoteurs de la décroissance, etc. qui servent souvent des intérêts plus ou moins cachés, on ne construit aucune stratégie sérieuse.

Que faire donc ? Et bien faire simple.

Peser le pour et le contre à l’aune de l’impact sur le dérèglement climatique.

Comme je l’ai déjà évoqué dans la matinale, importer dans les Vosges (un énorme massif granitique) des pavés de granit précisément … de Chine, sérieusement…

Proposer des vols moyens courriers à quelques dizaines d’euros, sérieusement…

Brûler du fioul dans plus de 2,5 millions de logements en France pour se chauffer, sérieusement…

Et j’ose. Fermer des moyens de production d’électricité dont la conversion va coûter très très cher à la collectivité (beaucoup plus que la conversion des 2,5 logements chauffés au fioul vers des pompes à chaleur par exemple), sérieusement …

 

Faisons simple et efficace, les aides financières qui vont à la transition énergétique doivent concourir directement à la réduction des émissions de CO2 et vite.

Une dernière pour la route, la région Occitanie veut être la première région 100% énergie positive.

Un territoire à énergie positive vise l’objectif de réduire ses besoins d’énergie au maximum, par la sobriété et l’efficacité énergétiques, et de les couvrir par les énergies renouvelables locales (« 100% renouvelables et plus »).

Depuis quand l’autarcie électrique participe de la réduction des émissions de gaz à effet de serre ?

C’est plutôt par la solidarité entre les territoires et le foisonnement des potentiels locaux qu’on y arrivera, par en s’isolant.

Exemple : on consomme tous pas mal d’aluminium et beaucoup d’informatique et nombre d’usines d’aluminium ainsi que de très nombreux datacenters sont en Islande … pays où l’électricité est verte grâce à la géothermie. C’est une bonne chose au final.

Faisons simple et efficace.

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