Difficile d’y croire, pour moi aussi … et pourtant il se vend plus de 100 000 véhicules électriques par mois en Chine

Le développement du véhicule est quelque chose qui, autour de moi, semble relever de la croyance.

Certains affirment que c’est inéluctable quand d’autres, aussi instruits et informés, nous disent précisément le contraire.

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Pour ma part, j’ai l’intime conviction que les véhicules au diesel ou à l’essence n’ont pas d’avenir mais il nous faut constater que le mouvement de conversion s’engage à très petite vitesse.

Pour progresser sur ce sujet, il y a la question de l’acceptabilité par le consommateur. Aujourd’hui, et les études de Yannick Perez nous le montrent, le véhicule électrique est « normalement » compétitif. C’est à dire que l’achat de ce type de véhicule est économiquement envisageable par tous en lieu et place d’un véhicule thermique classique.  Le handicap souvent évoqué du véhicule électrique concerne la recharge et l’autonomie. De ce point de vue, la contrainte est réelle et importante mais elle n’empêche pas des pays comme la Norvège, la Chine ou l’état de Californie d’avoir des niveaux de croissance du véhicule électrique extrêmement forts. Pour la France, c’est de par notre géographie et la faiblesse de notre infrastructure de recharge que le les évolutions seront plus lentes.

Viens ensuite la question de la crédibilité du développement du véhicule électrique. Guillaume Pitron dans son livre : « La guerre des métaux rares, la face cachée de la transition énergétique et numérique » ne nous dit pas que le développement du véhicule électrique n’est qu’une affaire de prix de la voiture, il nous alerte sur le basculement d’une dépendance au pétrole vers une « guerre » des métaux rares où tout le monde n’aura pas accès à la ressource. Comme on l’entend de plus en plus souvent, nous n’avons pas de deuxième planète, les ressources sont limitées et leur extraction porte de plus en plus atteinte à l’environnement.

Face à ces constats, ces analyses, le doute est permis quant à l’idée qu’à Paris, en Chine et ailleurs, il n’y aura plus de véhicules thermiques classiques sur nos routes et dans nos rues d’ici 2040.

Pour autant, la Chine va mettre en 2018 presque 1,5 millions de véhicules électriques sur son marché domestique. En comparaison, la France aura mis en vente 2,3 millions de véhicules toutes motorisations confondues.

La clé sera peut-être dans l’émergence du véhicule propulsé à l’hydrogène ou une propulsion électrique moins gourmande en métaux rares … à suivre.

Une réflexion au sujet de « Difficile d’y croire, pour moi aussi … et pourtant il se vend plus de 100 000 véhicules électriques par mois en Chine »

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